Commercial, financier ou pénal : les litiges d'affaires mobilisent souvent plusieurs matières à la fois. J'accompagne les sociétés et leurs dirigeants avec une vision transversale du contentieux, du pré-contentieux au procès, pour construire des stratégies cohérentes avec la réalité de votre activité.
Le cabinet a été créé par Paul Villetard de Laguerie, avocat au Barreau de Paris. Son activité couvre le contentieux commercial, le contentieux financier et le droit pénal des affaires — des matières qui, dans la pratique, se croisent constamment. Cette approche pluridisciplinaire permet d'appréhender chaque dossier dans sa globalité et de proposer des stratégies adaptées aux enjeux réels de ses clients.
Un litige n'est jamais isolé du reste de l'entreprise. Chaque stratégie contentieuse doit s'inscrire dans la réalité opérationnelle et financière de mes clients.
Un même litige peut soulever des questions commerciales, financières et pénales. Je traite le dossier dans sa globalité, sans cloisonner les matières, pour une défense cohérente à chaque étape.
Agir avant le procès permet souvent de résoudre un différend plus vite et à moindre coût. Mises en demeure, négociations, transactions : intervenir tôt, c'est garder la maîtrise du calendrier.
Chaque recommandation tient compte de votre secteur, de vos contraintes opérationnelles et de vos priorités. Le droit est un outil ; il doit servir votre entreprise, pas la ralentir.
Le contentieux est aussi un outil de gestion financière. En demande, des procédures rapides permettent de recouvrer vos créances impayées. En défense, une stratégie adaptée vise à obtenir des délais de paiement, des réductions de dette ou à maîtriser le calendrier judiciaire pour éviter les sorties de trésorerie brutales.
Une pratique exclusivement contentieuse, couvrant l'ensemble des litiges qui touchent la vie des entreprises et de leurs dirigeants. Les frontières entre ces matières sont poreuses — c'est précisément cette transversalité qui fait la force d'une défense bien construite.
Affaires marquantes et réflexions pratiques sur le contentieux des affaires.
Le cabinet est intervenu en défense d'un architecte poursuivi devant le tribunal correctionnel dans un vaste dossier impliquant plusieurs prévenus à la suite d'accidents sur un chantier de rénovation d'un bâtiment public. Les préventions portaient sur des blessures involontaires avec violation délibérée d'obligations de sécurité et mise en danger d'autrui. Le cabinet a obtenu la relaxe de son client sur l'ensemble des chefs de poursuite, alors que la quasi-totalité des autres prévenus ont été déclarés coupables et condamnés.
Le cabinet a accompagné une société étrangère dans un litige l'opposant à une grande maison française du secteur du luxe. Les contrats conclus entre les parties étaient intitulés « contrats de courtage » et excluaient la qualité d'agent commercial. Le cabinet a démontré que les fonctions réellement exercées — prospection, développement du réseau de distribution, suivi des commandes — correspondaient à une mission d'agence commerciale. La Cour d'appel a infirmé le jugement et retenu cette qualification, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de cessation de contrat et au droit de suite sur les ventes postérieures à la rupture.
Le cabinet est intervenu au soutien d'un créancier étranger dont les droits étaient bloqués par une saisie pénale ordonnée dans le cadre d'une demande d'entraide internationale. Les indemnités d'assurance liées aux biens saisis étaient consignées, empêchant le créancier de recouvrer sa créance malgré une hypothèque de premier rang antérieure à la saisie. Le cabinet a obtenu du juge d'instruction la mainlevée et la restitution des fonds, après avoir recueilli l'avis favorable des autorités pénales étrangères et du parquet. Ce type de procédure, à la croisée du droit pénal, de l'entraide internationale et du droit des sûretés, exige une maîtrise technique des mécanismes de gel et de confiscation.
Le contentieux n'est pas seulement un risque à subir : c'est aussi un levier concret au service de la trésorerie. En demande, des procédures rapides — référé provision, injonction de payer, saisies conservatoires — permettent de recouvrer des créances impayées sans attendre l'issue d'un procès au fond. En défense, une stratégie bien construite permet de maîtriser le calendrier judiciaire, de négocier des délais de paiement ou des réductions de dette, et d'éviter les sorties de trésorerie brutales. Dans les deux cas, le choix de la procédure et du moment d'agir sont déterminants.
Le détournement de données est devenu l'un des contentieux les plus fréquents de la vie des affaires. Le scénario est souvent le même : un salarié quitte l'entreprise en emportant fichiers clients, bases de prospects ou données techniques. Avec la valeur qu'ont prise ces actifs immatériels, les conséquences sont considérables. Le droit offre des réponses sur deux terrains : au pénal, en arbitrant entre plainte et citation directe ; au civil, grâce à la législation sur le secret des affaires qui permet d'obtenir l'indemnisation complète du préjudice, y compris le manque à gagner et les investissements perdus dans l'acquisition de ces données.
Les procédures collectives souffrent d'une image tenace : pour beaucoup de dirigeants, elles sont synonymes de liquidation. C'est une erreur. Le mandat ad hoc permet de rouvrir un dialogue avec des créanciers sous l'égide d'un professionnel désigné par le tribunal, sans aucune publicité. Le redressement judiciaire offre à l'entreprise le temps et la protection nécessaires pour se restructurer. Dans les deux cas, la protection du tribunal et l'intervention d'un administrateur de confiance changent le rapport de force et permettent souvent de résoudre des situations que le contentieux classique, seul, ne parvenait pas à trancher.
Les honoraires sont fixés en accord avec le client, dans le respect des règles déontologiques de la profession. Leur montant tient compte de la nature du dossier, de sa complexité, du temps consacré et des enjeux en cause. Plusieurs modes de facturation sont proposés, adaptés à chaque situation.
Les honoraires sont facturés au temps passé, principalement pour les procédures contentieuses. La facturation repose sur un taux horaire convenu en début de mission et s'applique dès le premier échange de travail sur le dossier.
Pour certains dossiers dont le périmètre est clairement défini — notamment en conseil ou en pré-contentieux — un forfait peut être convenu à l'avance. Il tient compte de la technicité du dossier et du temps estimé. Son règlement est appelé par provisions régulières.
En complément d'honoraires fixes (au temps passé ou au forfait), un honoraire de résultat peut être convenu. Il est subordonné à l'issue favorable du dossier et permet d'aligner les intérêts du cabinet avec ceux du client.
Conformément à la réglementation, une convention d'honoraires est établie pour chaque dossier. Elle précise les modalités de facturation retenues, les conditions de règlement et, le cas échéant, le montant du ou des honoraires complémentaires de résultat.